Profession : vidéaste

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Profession : vidéasteMon annonce paraissait chaque semaine dans un journal local. Elle disait : « Vidéaste propose ses services pour mariages, reportages et autres. Du tournage au montage, un DVD personnalisé à la sortie. »J’avais quelques demandes et je me faisais payer au black la plupart du temps. Je m’en sortais à peu près. Officiellement, j’étais au chômage. Et il y eut cet appel, un matin, d’un homme qui m’expliqua qu’il avait vu mon annonce et qu’elle l’intéressait. Il ne voulut cependant pas me dire par téléphone en quoi consistaient ses attentes. Il me proposa qu’on se voie le jour-même dans un café pour en parler. J’ai accepté.Il s’appelait Roger. Il avait soixante-douze ans. Sa femme était décédée quatre ans auparavant et il vivait seul dans une maison, en ville, qu’il venait tout juste d’acheter. Il me raconta tout cela assez rapidement, puis, autour de nous, dans ce café, il s’assura qu’aucune oreille indiscrète ne pouvait entendre ce qu’il allait me dire ensuite. Il m’a fait confiance tout de suite. Question d’intuition, j’imagine. Il s’est même mis à me tutoyer.Il m’a dit :« La supercagnotte de la Saint Valentin, il y a quatre mois de ça, c’est moi qui l’ai gagnée. Treize millions d’euros. Il n’est pas bien fait, le destin ? Un veuf qui rafle le pactole de la Saint Valentin… C’est comme ça que je me suis payé une belle baraque. Et puis une bagnole neuve, tant qu’à faire. Je me suis fait une bonne cave à vin et je mange tous les jours au resto. Je vais même te confier un secret : je me paye des escortes. Et pas des vieilles de mon âge, je te prie de le croire. Non, je me paye des petites jeunettes. J’y mets le prix fort, je peux me le permettre. A l’âge que j’ai, je vais pas me priver. D’autant que j’ai bossé pendant quarante-deux ans dans une usine, pour le SMIC. Tu me suis ? »Je le suivais, mais je ne voyais pas encore le rapport avec l’annonce dans le journal qui l’avait poussé à me contacter.Il me fallut attendre encore un peu pour comprendre.Il était 19h. Roger a remis sa tournée. Une bière pour moi, un kir pour lui. Et il en est venu à son motif de m’avoir contacté. Il me l’a exposé toujours aussi discrètement. Il m’a dit :« J’ai besoin de quelqu’un qui sache manier une caméra, mais qui soit discret aussi. Quelqu’un qui me filmerait en train de m’envoyer des petites jeunettes. »Nous avons pris deux autres verres ce soir-là, puis Roger m’a invité au restaurant. Il m’a tout expliqué en détail. Il m’a notamment dit :« Ce n’est pas parce que j’ai été ouvrier pendant toute ma vie que je n’ai pas de culture. J’ai toujours bouquiné et j’ai de l’imagination. J’ai déjà écrit quelques petits scénarios. Veux-tu que je t’en raconte un ou deux ? »J’ai bien sûr accepté.Nous avons fait la fermeture du restaurant, puis je suis rentré chez moi, bien ivre, mais satisfait de ma rencontre avec cet homme. Car non seulement j’allais me faire du pognon, mais la nature akdeniz escort des vidéos que j’allais réaliser me mettait en joie à l’avance. Selon Roger, chaque prestation durerait plus ou moins deux heures. Montage final inclus, elles me rapporteraient mille euros. Ensuite, j’allais devoir m’occuper de mettre les vidéos en ligne sur des sites pornos. A raison de cinq ou six vidéos par mois, j’ai vite fait le calcul.Le lendemain, j’ai retiré mon annonce du journal.Avant de me rencontrer, Roger avait pris des contacts. Nous étions dans une grande ville et la demande ne manquait pas. Pas moins de six agences géraient les services de filles disposées à faire du porno. Roger s’était renseigné et, dès le lendemain, vers midi, il me téléphona pour me proposer une date et une heure de tournage, chez lui. Il ne manqua pas de me préciser :« La fille a dix-neuf ans. Elle est étudiante. Une petite brunette à croquer. Dans le scénario, je suis son grand-père. Elle vient me voir, parce qu’elle a des soucis d’argent et qu’elle sait que j’ai du pognon. Tu me suis ? Tant pis si elle n’est pas très bonne comédienne, elle est d’accord pour se faire filmer et se retrouver sur des sites pornos. J’y ai mis le prix. Tout ce que je veux, c’est la tringler. Et je veux que ce soit bien filmé. »Ce fut ma première expérience avec Roger. La fille se faisait appeler Nina. Une jolie brune, en effet. Grande et très mince. Les cheveux bruns et longs. Une adorable chatte lisse et de tout petits seins pointus. Elle s’est fait mille euros en espèces, comme moi. Elle était encore à poil dans le canapé quand Roger lui a remis sa liasse de billets. Deux gouttes de sperme luisaient encore sur son ventre. Je m’étais drôlement appliqué pour cette première fois. J’avais saisi la scène sous tous les angles. Roger avait fait jouir deux fois l’étudiante, puis il s’était retiré de sa chatte pour gicler sur son pubis. J’avais filmé l’éjaculation en gros plan, puis les doigts de la fille qui avait étalé le sperme sur sa peau, en gémissant. Elle avait été bonne comédienne.Le montage m’a demandé quatre heures de boulot. Je me suis branlé deux fois en le réalisant. La deuxième fille joua un autre rôle, celui d’une lycéenne qui faisait du porte-à-porte afin de récolter des fonds pour un spectacle de fin d’année. Un prétexte bidon qui permit à Roger d’accueillir une fille blonde de dix-huit ans dans sa maison, puis de lui offrir un verre. Cette fille se faisait appeler Mona. Ses seins étaient plus volumineux que ceux de Nina, et sa chatte était poilue. Les tarifs de Roger incluaient le fait que la fille accepte de se faire pénétrer sans protection. Ils comprenaient aussi un passage où elle léchait l’anus de Roger. Mona n’eut pas la moindre réticence, à aucun moment. Je crus même percevoir chez elle un plaisir sincère à se faire baiser par un vieux, devant une caméra dont elle était sensée ignorer mezitli escort la présence. Et là encore, j’ai giclé en effectuant le montage. Cette Mona me plaisait beaucoup et j’avais été ravi que Roger lui promette de la recontacter dans le cadre d’un autre scénario, sans tarder. Elle s’en était montrée ravie.Mais entre-temps, il y eut Alia. Une étudiante algérienne au visage de poupée. De grands yeux de biche, une bouche magnifique, de longs cheveux noirs et un corps mince, admirablement sculpté. Des petits seins et une taille fine qui collaient parfaitement au scénario que Roger avait réservé à Alia.Dans la vidéo, elle jouait le rôle d’une adolescente de seize ans, syrienne, qui faisait la manche dans un jardin public. En la voyant, Roger s’arrêtait et lui posait des questions. Il lui donnait une pièce et l’invitait à s’asseoir avec lui sur un banc. Ils discutaient encore tous les deux, puis c’était un billet de vingt euros que Roger donnait à cette fille de dix-huit ans qui était parfaitement crédible dans le rôle d’une ado.Par la suite, Alia acceptait de suivre cet homme chez lui, afin de pouvoir prendre une douche, de passer un peignoir et de manger correctement. Jusque-là, tout était soft. C’est au moment où Alia accepta de boire un verre d’alcool que les choses commencèrent à évoluer. Son peignoir s’était un peu ouvert et je n’ai pas manqué de zoomer sur ses tétons, tandis que Roger continuait de bavarder avec elle dans un canapé. Ses tétons, puis sa chatte à un moment donné. Elle était lisse. Roger s’est alors mis à caresser les cheveux d’Alia, puis ses joues. Il lui a donné un autre billet et elle lui a montré ses seins.Je bandais à mort quand je filmais. Y compris quand Roger sortait sa queue afin que la fille le suce. C’était la troisième fois en deux semaines que je filmais ce genre de scène. Et quand Alia s débarrassa de son peignoir pour se mettre à quatre pattes dans le canapé, le cul cambré, j’ai filmé en gros plan son anus et sa vulve offerte. C’est là que Roger m’a fait un signe. Mais je n’ai pas compris ce qu’il signifiait, alors il m’a dit à voix haute :« Vas-y, profites-en. Ne te gêne pas. »Plus tard, au moment du montage de la vidéo, j’ai conservé les passages où ma caméra s’est mise à bouger et à trembler dans tous les sens pendant plusieurs secondes, le temps que je sorte ma queue et que je la colle contre la moule d’Alia. J’ai filmé correctement la suite en revanche, c’est-à-dire le moment où mon gland s’est enfoncé dans cette petite moule humide, pendant que la fille suçait Roger en gémissant, puis en criant.Je l’ai baisée.J’étais dans le scénario.J’ai baisé une fille qui, auparavant, faisait la manche dans un parc public. J’ai enfoncé ma queue dans la chatte d’une algérienne, sans capote, et je l’ai filmée en train de s’en retirer juste avant d’expédier une grosse giclée de sperme sur son anus, puis une deuxième yenişehir escort sur sa moule. Les dernières gouttes ont échoué dans les doigts de la fille qui s’était mise à se caresser.Puis Roger la pénétra à son tour, sans se soucier un seul instant de mon sperme cramponné à sa peau.Alia fut la première.Mona la deuxième, mais ce fut différent. J’ai déchargé dans sa bouche pendant que Roger la prenait par devant.Ce fut aussi le cas de Vanessa et de Julie.J’ai ensuite déchargé dans plusieurs bouches et plusieurs chattes, des lisses, des épilées, des poilues. Des filles âgées de dix-huit à vingt-et-un ans maximum. Ce qui ne m’a pas empêché de filmer en gros plan les éjaculations de Roger, sur des langues ou sur des culs.Roger a fini par convier un copain à lui sur des tournages. Un gars de son âge qui s’appelait Paul. Ensemble, ils se sont envoyés des jeunettes de dix-huit ans, dont j’ai aussi profité parfois. Ils se sont tapés deux jolies asiatiques, une petite black et je ne sais pas combien d’européennes qui étaient prêtes à faire n’importe quoi pour une belle liasse de billets. Je me contentais souvent de me faire sucer et de gicler dans une bouche, pendant qu’un vieux baisait la fille, mais j’ai pénétré beaucoup de chattes, mine de rien. Et quelques culs aussi.J’eus même l’occasion de pénétrer une fille qui avait réellement seize ans. Une petite brune qui était venue en compagnie d’une fille de dix-huit ans que Roger avait payé plusieurs fois auparavant. Cette histoire a duré deux ans, et je me suis fait des couilles en or, si je puis dire. Jusqu’à ce que je mette une fille enceinte. Elle s’appelait Fanny. Je l’avais filmée trois fois, mais à chaque fois c’était moi qui avais éjaculé en elle. Roger l’avait fait dans sa bouche. Nous étions certains de ça, lui et moi. Fanny était enceinte de moi, pas de lui.J’ai reconnu l’enfant. Une petite fille. On l’a appelée Zoé.Fanny avait alors dix-neuf ans. J’en avais quarante-sept. Elle s’est installée chez moi, mais je n’ai pas cessé pour autant de réaliser des vidéos pour Roger, pendant deux ans de plus. Fanny savait que je sautais régulièrement d’autres filles, mais j’étais un bon père, c’est ce qui importait pour elle. Il lui est même arrivé de jouer d’autres fois dans des vidéos avec Roger, pour se faire un peu d’argent.Au moment où il a fait un arrêt cardiaque, j’étais là. Il était en train de pénétrer une étudiante à cheveux longs et blonds. Je filmais sa queue en train de pénétrer la chatte lisse de la fille, puis il n’a plus bougé.Roger est mort en baisant une petite jeunette. C’est la meilleure des choses qui pouvait lui arriver.Il m’a légué trois millions. Il avait tout anticipé.Le reste de sa fortune est allé à sa famille éloignée et à l’Etat.Je n’ai pas cessé pour autant de faire de la vidéo. Fanny n’a pas non plus souhaité arrêter de faire du porno. Je la filme assez souvent en train de se faire prendre par des hommes plus ou moins âgés qu’on recrute. Il nous est arrivé de reprendre des scénarios que Roger avait écrits, mais on aime bien aussi en inventer. J’adore filmer ma compagne qui se fait pénétrer pendant qu’elle me suce, ou bien l’inverse. Je fais un beau métier.:::

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