Christine (part 1)

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Christine (part 1)1984, Franck et moi avions 28 ans. Nous aimions le sexe et les plaisirs qu’il procure avec un petit coté exib qui nous excitait un peu, mais nous n’avions jamais imaginé trouver un autre plaisir que celui que nous avions en couple. Le hasard nous a fait croiser Cathy, Fabienne, Régis et Michel l’été de cette année là, et cette rencontre a fait voler en éclat nos préjugés. Nous étions à peu près du même âge, Fabienne la plus jeune avait 26 ans, Michel 29 ans, Cathy 28 ans et Régis le plus âgé avait 30 ans. Les premiers mois de cette aventure, nous avons beaucoup discuté Franck et moi. L’un comme l’autre nous avons un peu culpabilisé et par moment il y a eu de la jalousie mais plus nous avions des relations avec les autres couples et plus nous prenions du plaisir. De plus, quand nous étions que tous les deux, notre plaisir était plus intense. Rien à voir avec ce que nous ressentions en groupe. Je ne saurais pas expliquer la différence mais il y en a une. Nous avons découvert une autre façon de prendre du plaisir avec le sexe sans que cela diminue les sentiments que nous avions, bien au contraire, nous étions encore plus attentionné et amoureux l’un de l’autre, et nous le sommes toujours aujourd’hui.C’est encore au bord d’une rivière que nous avons rencontré Christine. Nous étions allés, avec les deux autres couples passé une journée au bord du Gardon dans les Cévennes. L’endroit était réputé désert et difficile d’accès si l’on n’y accédait pas par une propriété privée. Michel, dont je ne me souviens plus par quel moyen, possédait la clé de cette propriété. Nous y avons garé nos voitures et nous sommes descendu à travers bois par un petit chemin très étroit, où les hommes marchaient devant pour dégager les branches et hautes herbes qui obstruaient le passage, vers le Gardon. Au bord de l’eau, il y avait quelques rochers et un emplacement avec un peu d’herbe où nous avons posé nos sacs. La rivière ne faisait qu’une dizaine de mètres de large avec un grand surplomb rocheux abrupte juste en face qui rendait impossible l’accès de ce coté là. A gauche et à droite de l’emplacement, canlı bahis şirketleri de hauts rochers rendaient également l’accès difficile. Michel nous expliqua qu’un chemin, vers notre droite, descendait et débouchait environ à 100 mètres de là mais qu’il n’était accessible qu’après plus de 45 minutes de marche et qu’il fallait rajouter 15 à 20 minutes de plus pour le retour tellement la remonter été raide, ce qui était plutôt décourageant. Il nous expliqua également, que le rocher qui tombait dans l’eau en face de nous formait une piscine naturelle de 5 à 6 mètres avec une profondeur d’environ 1,5 mètre alors que sur plus de la moitié du Gardon l’eau ne montait pas à plus de 30 cm à cette époque de l’année.Nous étions fin août mais il faisait encore assez chaud et beau pour nous baigner dans la rivière. Nous n’avons pas pris la peine d’installer nos affaires, nous nous sommes de suite mis à poil et nous avons été tous les six dans l’eau. Nous étions en fin de matinée et le soleil était déjà bien haut. Un petit bain avant de manger notre pique-nique ne pouvait qu’être bénéfique. A l’endroit le plus profond de la petite cuvette rocheuse, nous avions de l’eau un peu en dessous de la poitrine. La pente nous amenant vers cet endroit, nous nous sommes vite retrouvés les uns contres les autres et déjà des mains sous l’eau entraient en contact avec nos parties intimes. D’une main je caressais une queue et de l’autre une chatte, tandis qu’une main fouillait la mienne, sans savoir qui je ou qui me caressait, mais façon très sobre. De temps en temps on se dégageait pour quelques brasses, puis on se regroupait et on reprenait nos petites caresses. Ça devait faire dix minutes que nous étions dans l’eau quand Régis se figea :- Elle sort d’où ?Nous avons tous regardé vers le bord de la rivière. Nous avions le soleil dans les yeux et nous ne distinguions qu’une silhouette féminine debout sur un rocher. Instinctivement nous nous sommes tous accroupis dans l’eau pour cacher notre nudité. Fabienne s’avança vers la silhouette, elle avait de l’eau jusqu’au nombril :- Bonjour. Nous pensions canlı kaçak iddaa l’endroit désert.- Il l’est, c’est pourquoi je viens ici. Enfin, comme vous je le croyais.- On vous aurait bien invité à vous joindre à nous, mais nous n’avons pas de maillot de bain.- Ça tombe bien, dit l’inconnue, je n’en ai pas non plus.En disant cela, elle posa son grand sac et se dénuda complètement.- Je suis naturiste et me montrer nue ou voir d’autres personnes nues ne me gène nullement.- Alors bienvenue parmi nous. Je m’appelle Fabienne. Régis a été le deuxième à s’avancer vers elle. Nous l’avons suivi et nous nous sommes présentés à elle.- Ravie de faire votre connaissance. Moi c’est Christine, j’ai 36 ans et je suis de Montpellier.Après les présentations, nous avons disposé nos serviettes et installé notre pique-nique. Nous avons invité Christine à se joindre à nous. Elle avait une dizaine d’années de plus que nous mais un corps de jeune fille. Elle avait des cheveux châtains foncés longs et bouclés avec des yeux bleus clairs. Les seins étaient un peu lourd et généreux avec de larges auréoles brunes autour des tétons.- Vous pratiquez uniquement le naturisme ou bien êtes-vous également échangistes ? Demanda-t-elleSa question nous a rendu muet. Nous nous regardions pour savoir qui allait répondre. Nous n’avions jamais mis un nom à ce que nous appelions « un jeu ». C’est Cathy qui répondit, en rougissant un peu :- Oui, nous prenons du plaisir ensemble.- Je vous ai vu dans la rivière, c’est bien ce qu’il me semblait. Ne soyez pas gêné, mes parents étaient libertins et je suis également libertine. Dit Christine avec un large sourire. Et puis à quoi serviraient vos capotes, votre gel et le godemichet que vous avez dans votre sac ?Cette fois nous sommes tous devenus rouge !!! Le sac qui les contenait, était couché et tout son contenu était étalé parterre. Pendant que nous mangions, Christine nous a appris que ses parents étaient naturiste et qu’ils se mettaient nus dès qu’ils étaient à la maison, qu’elle avait toujours connu ça et qu’elle en faisait autant encore aujourd’hui. Elle nous raconta aussi canlı kaçak bahis qu’elle avait surpris par hasard sa mère suçant son père sur le canapé du salon. Qu’une autre fois, rentrant plus tôt que prévu du collège, elle a surpris sa mère baisant avec trois hommes. Ses parents lui ont alors expliqué qu’ils étaient libertins et que le sexe n’était pas un tabou mais un plaisir. Dès 13 ans, sa mère lui a prêté des godemichets pour qu’elle découvre son corps et surtout son sexe. Qu’elle avait eu sa première relation sexuelle au lycée à 16 ans avec un garçon, à 17 ans avec une fille et la même année avec 2 garçons.- Voilà vous savez presque tout de moi. Je vais vous laisser maintenant, vous avez sûrement des choses à faire entre vous. Dit-elle en jetant un regard vers le sac renversé.- Tu peux rester si tu veux, répondit aussitôt Cathy. Nous allons retourné nous tremper dans l’eau et peut être que nous nous ferons plaisir après.- Merci beaucoup, mais je ne voudrais pas vous embarrasser. – Mais non, tu ne nous embarrasses pas, reprit Fabienne. Plus on est de fous et plus on prend du plaisir. N’est-ce pas vous autres ? Et puis regarde déjà l’effet que tu fais à nos mecs, lança t-elle en riant.En disant cela, Fabienne se leva et entraîna Christine vers la rivière. Nous les avons aussitôt suivi.Nous nous sommes très vite retrouvés serrés les uns contre les autres. J’ai senti une main se glissait entre mes fesses, écartait ma vulve et un doigt pénétrait mon intimité, tandis que je caressais un gland déjà bien gonflé au bout d’une bite bien tendu. La finesse du doigt qui me fouillait me laissait penser qu’il appartenait à une des trois autres filles. J’ai senti une main se plaquer sur mon pubis, puis descendre pour écarter mes petites lèvres et venir faire pression sur mon clito. Je fermais les yeux pour savourer les caresses internes et externes. J’étais au bord de l’extase quand les doigts m’abandonnèrent. Nous nous sommes retrouvés, je ne sais plus comment, allongés sur nos serviettes. Christine était occupée avec Fabienne, têtes bêches, elles se léchaient mutuellement la chatte. Cathy, à genoux, suçait Franck, debout devant elle, tandis que Michel avait plaqué sa bouche sur ma vulve et que je sentais sa langue me fouillait. Régis s’était placé à coté de moi, me présentant sa queue que je me mis à suçait immédiatement.A suivre …/…

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