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Babes

Subject: UN JEUNE AMOUR DE MUSIQUE UN JEUNE AMOUR DE MUSIQUE J’ai enfin résolu mon problème de concertiste. Cinquante-cinq piges et presque quarante ans de prestations au clavecin, 55 ça me fait penser aux 555 sonates composées par mon compositeur préféré, Domenico Scarlatti. Je suis surtout connu pour mes interprétations tendres et malicieuses de la musique française, Couperin, Rameau, Debussy, Ravel, Messiaen et même Boulez (pour lequel je m’autorise un détour nécessaire par le piano), et je me délecte à faire pendant mes concerts, des commentaires sur le nom des œuvres de ces compositeurs : Les tendres plaintes, Les niais de Sologne, La commère, La poule, Les Barricades Mystérieuses, La cathédrale engloutie, Le réveil des oiseaux, Le marteau sans maître …ces frenchies de la grande musique ont su éviter les austères numérotations à la Bach BWV 1055 et plus si affinité et aussi celles de Scarlatti K208 jusqu’à 555 ! Ces concerts guindés en salle commençaient à m’ennuyer ce qui évidemment se reflétait dans la qualité de mes interprétations. Un vent de panique s’empara de moi le jour où je sentis que la joyeuse musique des Niais de Sologne de Rameau … ne me procurait plus de joie. Une bonne discussion avec ma fidèle secrétaire et amie Jocelyne nous fit trouver la voie, se rapprocher physiquement des fans de musique ancienne, et la solution : bâtir une offre de concerts en salon, c’est-à-dire chez l’habitant fortuné pour continuer à gagner notre pain et aussi en des lieux délaissés par la musique, prisons et hôpitaux comme le montre une scène du très beau film « Fauteuils d’orchestre ». Notre réseau « baroque and co » nous permit de diffuser rapidement une offre de concerts particuliers en Europe avec deux particularités : « choisissez vous-même une œuvre que vous souhaitez entendre chez vous et estimez le montant éventuel de notre rémunération ». Succès immédiat : une bonne cinquantaine de demandes et le seul problème que nous avions à résoudre : planifier ces prestations. Et c’est ainsi que je me retrouvais à Dumfries en Ecosse, au clavier d’un excellent clavecin, deux clavecins en fait, devant un public motivé composé d’une vingtaine de fans … dont un jeune garçon qui allait bouleverser ma vie d’interprète. La maîtresse de maison m’avait accueilli avec un grand sourire en me présentant ce garçon « Bastian, mon petit-fils, douze ans, qui avait hâte de vous voir, et de vous entendre, il joue du clavecin lui aussi et il parle français, je vous laisse avec lui. Bastian, montre ses appartements à notre hôte ». Un murmure s’échappe de mes lèvres : « love at first sight »… Bastian qui me précédait pour me conduire à ma chambre s’arrête brusquement et se retournant : « Eh… je parle aussi anglais hein » Est-ce qu’il connait l’expression « love at first sight » avec sa signification de « coup de foudre »… et si oui pense-t-il que cette déclaration d’amour en sourdine peut s’adresser à lui ? Non pas possible voyons… A son âge on ne sait pas qu’un adulte d’âge mûr, même virtuose, puisse tomber amoureux d’un garçon de douze ans comme ça au premier regard… Et pourtant c’est ce qu’il m’arrive : je suis tombé en adoration devant ce visage d’ange aux grands yeux sombres et à la chevelure soyeuse qui lui caresse les épaules, devant ce corps mince et vigoureux qui s’approche de moi, met ses mains autour de ma taille et s’élance sur la pointe des pieds pour déposer un bisou sur ma joue… Je me laisse aller à cette douce étreinte et m’en dégage quand je sens venir une réaction physique absolument interdite… Interdiction oui bien sûr… J’ai toujours été attiré par les jeunes garçons mais sans jamais en avoir « touché » un seul. J’ai eu des relations avec plusieurs femmes et j’ai vécu dix ans de bonheur en mariage avec une d’entre elles… Aucune relation donc avec un jeune garçon si ce n’est en rêve ou fantasmée. Mais comment faire avec ce qui m’arrive là ? Tout simplement ce pourquoi je suis venu : jouer de la musique, jouer avec la musique… Et je peux quand même ajouter après ce que m’a dit sa grand’mère : jouer avec la musique de ce garçon, borner cette relation par la musique. Perdu dans mes pensées ambiguës, je m’arrête au milieu de la vaste chambre qu’on m’attribue et n’entends qu’à peine la question de Bastian. – Master are you ok ? – Heu… j’aime mieux que tu me parles français, quant à « Master » je préfère Bruno hein. – ok Bruno alors voilà ta chambre et là (il ouvre une porte) c’est la salle de bain avec tout ce qu’il faut, et c’est la mienne aussi, de salle de bain je veux dire, ma chambre est juste de l’autre côté. On va partager l’eau quoi… j’espère que ça ne te dérange pas ? – Partager l’eau ? Dans le roman de Heinlein En terre étrangère ça veut dire devenir amis à la vie à la mort alors… je ne sais pas si j’en suis digne mais bon pour le moment je vais prendre une douche et je te rejoins en bas ok ? – Je te laisse prendre ta douche tranquille, hein ? Bastian me fixe un moment avec attention et me gratifie d’un sourire malicieux avant de sortir. Eh ben ça va pas être facile de rester inerte en face de bursa escort cet ange… ou démon je ne sais. Je me délecte d’une douche abondante en pensant au « partage » de Bastian et je m’habille le plus élégant possible avant de descendre à la salle musique pour m’échauffer avant le dîner en répétant la partition réclamée par mes hôtes : Les Barricades mystérieuses de François Couperin. Aussitôt Bastian s’approche et regarde de côté mes mains dérouler un tempo… hésitant. Je m’arrête et lui propose : – Bastian, tu connais ce morceau ? – Oh oui depuis que je t’ai vu le jouer à Paris… celui-là et beaucoup d’autres … – c’est pour ça que je suis là ? – exactement… j’ai demandé à ma grand-mère de t’inviter parce que j’adore ton jeu et aussi comment tu parles de ces musiques-là. C’est vrai que j’ai pris l’habitude de commenter après les avoir jouées ces musiques françaises aux drôles de noms… Les Barricades Mystérieuses mais qu’est c’est que ce truc ? – eh ben vas y joue le, je te laisse la place… ou bien va sur l’autre, je t’écoute ! Bastian fait le tour pour s’asseoir devant l’autre instrument. Il entame ce morceau avec un tempo ultra rapide. Veut-il m’impressionner par sa virtuosité ? Il se dégage un certain charme de cette course de vitesse contre la mélancolie de ces Barricades, comme si on voulait les débarrasser de leur mystère. Je me lève et viens me placer derrière lui, laissant mes mains agir seules pour se poser en douceur sur ses épaules, je sens aussitôt les frémissements qui agitent cet étrange gamin. Il continue cependant, ralentissant son tempo pour aboutir à un vibrant accord final. Puis il reste immobile sous les caresses qui s’échappent de mes mains vers sa nuque, j’écarte ses boucles et y dépose un baiser papillon, je retourne à mon instrument. Nous nous regardons sous les couvercles levés des deux clavecins et dans ces regards attentifs passent toute une gamme de surprise, reconnaissance, joie et je ne sais quoi d’autre. – Alors Bastian, un partout hein ! – quoi un partout ? – cherches… Bon, ta course de vitesse sur ces barricades m’a donné envie de jouer un duo avec toi… attends moi ici je vais chercher une partition dans notre chambre… – dans noootre chambre ? – euh pardon dans ma chambre, ton histoire de partage de l’eau m’a un peu embrouillé. Un sourire moqueur illumine son visage. Je me lève et monte dans ma chambre pour chercher la partition d’un « duetto » pour clavecin de Christophe Schaffrath un contemporain de Bach et Couperin. Il reste près de trois heures avant le concert devant cette petite assemblée d’écossais… le temps de voir si Bastian peut assimiler cette délicieuse partition pour que nous la donnions à son public… ou pour le deuxième concert demain : deux jours à tenir avec cet affolant garçon ça doit le faire mais… En fait Bastian me rejoint en haut. Je lui montre la partition. – tu la lis et tu me dis si on peut l’essayer ensemble ce soir ok ? – mais je l’ai déjà joué ce duetto, avec ma prof de musique l’année dernière. Ça roule ! Décidément il est complètement bluffant. Je ne sais plus comment me comporter avec ce phénomène. On va voir si on peut pousser un peu plus loin… – Bastian y a une question qui me taraude parce qu’on est en Ecosse, je peux … ? – ben oui quoi… – est-ce que vous les garçons écossais il vous arrivent encore de porter un kilt ? Un sourire éclatant… – j’en ai un… tu veux que je te montre ? – non pas la peine … je voulais seulement savoir si cette tradition existait encore. – non mais si, je vais te montrer bien sûr, attends- moi ici. Sans attendre ma réponse il se précipite vers sa chambre à travers la salle de bain. J’attends en me demandant s’il se rend compte de l’ambigüité de ma question. Quelques minutes et Bastian revient dans « noootre » chambre. Un kilt bleu et rouge avec des parements verts qui lui arrive juste en dessous des genoux. Je m’exclame : – ça te va à merveille ! – tu n’as pas tout vu … – je crois que j’en ai vu assez. – tu ne veux pas… Il s’assied sur le lit et se penche en arrière en levant tout doucement les genoux, dévoilant le bas de ses cuisses. Ce petit génie avait donc bien compris le sens de ma question, mais je ne peux pas le laisser faire maintenant une opération de séduction aussi dangereuse… on ne voit pas encore tout mais on voit bien qu’il ne porte pas de slip sous son kilt… – Stop Bastian ! – Bon… – Là tu as répondu à toutes mes questions d’un seul coup, mais c’est pas un spectacle pour un homme comme moi ça, allez on va essayer ce duetto, j’ai envie de faire un succès avec toi ! Va te rhabiller en musicien classique ! – ah ah si tu crois que tu vas t’en tirer comme ça… mais bon oui allons faire la musique j’ai hâte de jouer avec toi ! – bon je t’attends en bas hein. – Yes master ! – c’est ça fous toi de ma gueule… décidément ça sera plus sûr d’avoir deux instruments entre toi et moi… Un peu plus tard nous sommes assis face à face devant nos instruments. Quelques regards d’acquiescement puis nous entamons le premier mouvement, sans les partitions… il connaît escort bayan cette musique par cœur comme moi. Un premier mouvement brillant plein de joie et de secousses rythmiques. Puis nous entamons l’adagio, un mouvement lent de mélodie tendre, cette partition est faite de relances douces d’un instrument à l’autre et c’est comme si nous échangions des caresses, en tous cas c’est ce que je ressens et d’un seul coup les larmes me viennent aux yeux, des larmes de plaisir intense, c’est comme si je l’avais dans les bras pour échanger de vraies caresses. I fell in love with this boy indeed ! Vraiment ! Bastian s’arrête à la fin du mouvement. Il a bien vu mes larmes. – qu’est-ce qui se passe maître ? – rien du tout ! ce sont des larmes de joie d’échanger ces caresses musicales avec toi – des caresses … Bastian s’arrête, sa grand-mère est entrée dans le salon musique et nous contemple en souriant. – alors les garçons quelle merveille dites donc, j’entendais votre duo à côté en préparant quelques en-cas…. Vous allez le jouer tout à l’heure ? – oui bien sûr, là il nous reste à répéter le dernier mouvement – bon je vous laisse, les invités mélomanes vont arriver dans une heure. On déroule ce 3° mouvement allegro, très allègre effectivement. Bon il reste deux heures avant le concert, je ferais bien une pause moi… – Bastian, je remonte faire une petite sieste, à tout à l’heure hein. – ok, est-ce que ça va comme habit pour moi là ? Tee shirt blanc à col ouvert, pantalon bleu marine assez moulant, very very sexy mon adorable partenaire… – ah oui t’es très beau mon cher Bastian, on en mangerait … – et … c’est quoi que tu trouves le plus appétissant, Master ? – j’ai pas dit que t’étais appétissant… on en mangerait… si on avait faim, pour l’instant laisse-moi faire un petit dodo ! – ok ok Je remonte, me laisse aller tout habillé sur mon grand lit et je sens un divin sommeil s’emparer de mon cerveau troublé… Tour d’un coup je sens le lit bouger doucement et découvre en me réveillant mon Bastian allongé à côté de moi, il me regarde m’éveiller, entoure mon cou de ses deux bras et pose ses genoux de chaque côté de mon torse, puis il dépose un baiser furtif sur une joue et se relève. – Eh Master ça fait deux un là non ? Mais c’est l’heure, ils nous attendent, on y va ? Encore abasourdi par ce réveil terriblement affectueux, je me lève, vais libérer ma vessie et me débarbouiller dans la salle de bain. On descend tous les deux et le brouhaha des conversations s’éteint quand nous pénétrons dans le salon de musique. Quelques personnes s’approchent des instruments : voir deux magnifiques clavecins, c’est peu courant. La maîtresse de maison me présente avec emphase en remerciant les invités de leur présence pour soutenir la musique ancienne, elle présente aussi son petit-fils en précisant que c’est lui qui a eu l’idée de faire venir ce maître de musique baroque après l’avoir entendu en concert à Gaveau. – Bastian a été séduit par le jeu de ce maître là, par sa façon de raconter avant de les jouer les œuvres qu’il présente… et dont il va maintenant vous faire profiter. Master it’s up to you … Sans trac, ces petites assemblées me font moins peur que les publics des grandes salles parisiennes, je salue brièvement en remerciant ce jeune Bastian qui m’a « découvert » à Gaveau et avec qui je vais jouer tout à l’heure un passionnant duo. Puis je raconte ma version du titre « les barricades mystérieuses » : ces barricades seraient celles des cils des précieuses ridicules de Molière… Etc etc etc… Enfin je me mets au clavecin et entame le concert par ce morceau de choix. Le concert se poursuit avec des alternances d’applaudissements, de petites anecdotes sur les titres des œuvres jouées … quel drôle d’œuvre ce « tic toc choc ou les maillotins » de François Couperin, « Les niais de Sologne » encore un titre énigmatique pour un vrai chef d’œuvre de Rameau. Enfin vient le grand moment pour moi : le duo avec Bastian. Le premier mouvement, aux rythmes sautillants nous met en forme et nous prépare au mouvement qui m’a fait pleurer tout à l’heure. Au moment d’aborder cet échange de caresses musicales, nous nous regardons et je sens dans ce regard de Bastian un énorme enjeu de tendresse et de sensualité. Bastian lance le premier accord et donne le tempo. Immédiatement je sens une vibration dans le public, une sorte de tension interrogative genre là il se passe quelque chose de nouveau. Je veux retenir mes larmes de joie et j’y parviens en me laissant bercer par le tempo choisi par mon petit partenaire. Des applaudissements nourris suivent le dernier accord du dernier mouvement. Bastian se lève et vient m’arracher à mon tabouret pour me donner une étreinte serrée à laquelle je ne peux résister, ce qui fait redoubler les applaudissements. Moi je ne peux plus penser à autre chose qu’à ce qui pourrait se passer dans « noooortre » chambre après le dîner : une envie de passer de ces caresses musicales à des caresses de chair dont nul n’oserait contester la légitimité après la performance que nous venons d’accomplir… bursa escort Je murmure à Bastian : – et si tu mettais ton kilt pour le dîner ? – heu… ah oui si tu m’aides à le mettre… viens on monte ? Je m’excuse auprès des invités : – On va se faire une petite pause là-haut, à tout à l’heure. On arrive dans sa chambre et il va chercher son kilt, me regarde et le passe par-dessus de son pantalon. Il me gratifie d’un sourire provocateur… – bon, master, tu termines l’habillage ? Il s’agit en fait d’un déshabillage : lui en lever son pantalon et son… en dessous du kilt. Là on est à un nœud de notre relation… Je me lance … Il s’allonge sur son lit et me regarde d’un air décidé. Je lui enlève ses mocassins et remonte mes mains sous le kilt pour déboutonner le haut du pantalon… que je commence à retirer doucement jusqu’aux chevilles et que je retire complètement puis je pose les mains sur ses chevilles et les remonte lentement vers le haut en prenant le temps de caresser les mollets puis le bas des cuisses… formidable comme les cuisses d’un jeune garçon paraissent puissantes… puis le haut des cuisses et j’accroche plus haut la bande élastique de son slip d’un coton blanc immaculé. Je tire le slip doucement vers le bas et je vois que son pénis durci bloque le mouvement, je passe par-dessus et retire le slip complètement, contemple ce spectacle magnifique de ce bas ventre qui s’éclate avec ces boules bien fermes et roses. Puis je relève Bastian haletant et on voit bien que sa présentation en kilt avec ce bâton impossible à masquer une fois debout, va empêcher son retour dans le salon de musique. – Bon Bastian il y a bien un moyen de faire cesser cette indécence, mais je crains que ça recommence une fois en bas non ? – Oui remets mon slip et mon pantalon mais avant caresses moi partout partout partout – partout partout ? alors enlève ton tee-shirt… Il enlève le haut le lance au pied du lit et s’expose bras et jambes écartées, les yeux fermés… je m’assied au bord du lit et commence par les orteils… un frémissement… les tibias, les cuisses, un murmure s’échappe de ses lèvres, les hanches, les bras, toujours très lentement, les épaules, murmures essoufflés, le cou puis je le retourne et admire un instant ce dos musclé, je continue les caresses en redescendant sur le bas du dos, les fesses, la ligne de démarcation, tremblements, cavité, ainsi jusqu’au retour à la plante des pieds… respirations saccadées… stop je ne veux pas afficher mon émoi physique… – t’as rien oublié maître ? – non rien oublié ou alors… on verra ça cette nuit pendant que tu dors ok ? – aaaaaaaaaaah oui okokok On nous appelle pour le dîner. Je le laisse se rhabiller pendant que je tente de récupérer mon physique pardi en vadrouille. On rejoint les convives où est servi un abondant buffet en libre-service. Bastian est immédiatement accaparé par une jeune adolescente pleine de sourire et de questions auxquelles Bastian fait face avec humour et délicatesse. Ah… une girl-friend ce serait la meilleure chose qui puisse lui arriver à ce petit ange démon. Je réponds moi-même à un tas de questions sur la musique baroque et ses instruments sur les concerts que je dois donner dans les hôpitaux, et sur ma relation avec Bastian : est-il vrai que vous ne le connaissiez pas avant ce concert d’aujourd’hui ? Allez-vous continuer vos duos ? Que pensez-vous de son jeu, de son avenir de virtuose… ? Quand tout le monde est rassasié on nous demande de rejouer quelque chose, et je propose aussitôt que Bastian donne son interprétation de ces fameuses Barricades, vous allez voir il y va carrément, ce génie. Il me lance un regard noir en me tendant un doigt attention toi tu vas voir. Bref après ce massacre du mystère des barricades, je demande l’indulgence pour m’éclipser je suis épuisé voyez-vous mesdames et messieurs. Je monte vers le repos immédiatement suivi par ce garçon dont je suis vraiment tombé amoureux ce qui évidemment ne devrait pas se faire mais c’est comme ça voyez-vous. Une bonne douche maintenant ? A deux ? En délire ? Ce serait un bon moyen de faire suivre une bonne nuit de bon sommeil tranquille… – Bastian tu viens prendre ta douche avec moi ? – Ah oui j’arrive ! Nous pénétrons ensemble nus dans cet espace des eaux partagées, tous deux en pleine verticalité sexuelle je le prends dans mes bras et m’agenouille pour le saisir à pleine bouche tout en dessinant des cercles de douceur sur ses jolies boules roses. J’arrête … A toi maintenant ? Cet échange s’éternise car je veille à imposer des pauses anti éjaculatoires malgré sa frénésie … qui finit par avoir raison de ma raison en un soubresaut qui le fait cogner contre la paroi de la douche. Celle-ci nous nettoie de nos épanchements et nous nous dirigeons ensemble vers mon lit que Bastian désigne d’un geste impératif que je ne dénie pas. – tu n’as pas peur que je te viole ? – … Il vient me déposer un baiser sur la bouche. On se glisse sous les draps et il se blottit contre moi en soupirant d’aise. Un réveil après une sommeil de rêve, je lui fais passer les jambes par-dessus les miennes pour avoir accès à ses trésors, je pousse doucement mon sexe vers son orifice qui cède voluptueusement et nous restons ainsi sans bouger jusqu’au matin d’un réveil apaisé. Une autre journée de musique nous attend mais c’est une autre histoire.

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