Le Séminaire – Chapitre n°10

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Le Séminaire – Chapitre n°10Au milieu de la salle de réunion trône majestueusement la maquette du projet immobilier « les Oliviers ». Projet de construction de 6 bâtiments contemporains et de 36 logements de standing dont j’en suis responsable technique et commerciale. Ce projet, sur lequel je travaille depuis maintenant 8 mois, avec un architecte et quelques bureaux d’études parallèles, est un beau et gros projet, sans doute l’un des plus important de ma carrière et de notre société. En effet, à lui seul, il peut couvrir 40 % de notre chiffre d’affaire annuel et nous apporter une grande notoriété sur le département voir même sur la région dans le domaine des éco-quartier a énergie maitrisée. Comprenez donc l’intérêt de concrétiser aujourd’hui le contrat de construction avec le groupe STEIN, gérant du lotissement et investisseur de l’affaire.Bref, autour de la table, Philippe et Cédric représentent notre société en qualité de promoteur, constructeur et pour la maitrise d’œuvre, plus loin, un homme grand et fort, le teint mat, environ 1.85/90m les cheveux gris et le regard bleu et vif, gérant et chargé d’affaire de la société STEIN, c’est M. KLEIN. A ces cotés se trouve un autre homme, plus petit, la cinquantaine, un peu rude et obèse, la barbe mal taillée et le front plissé, c’est l’ingénieur en charge du projet, un homme avec qui j’ai longuement échangé par mail et téléphone avant ce jour pour la mise au point du projet.Puis enfin, en bout de table, pour mon grand malheur, le PDG de notre groupe : l’infâme pervers qui m’a baisé de force la semaine dernière, assis comme un pacha toisant de son air supérieur l’assemblée sans dire un mot.Seule femme au milieu du groupe, je suis stressée et bafouille un peu lors des présentations. Serrant les mains par obligation plus que par volonté. Mon boss et le PDG me donnant la nausée rien que par leur présence.Durant le premier quart d’heure, la réunion ne débute pas, chacun buvant un café offert en guise de bienvenue. Puis entrant dans le vif du sujet, les aspects techniques sont passés en revue durant 1h30 : les notices descriptives, les plans et les cahiers de charges imposés par STEIN, tout est reprit et détaillé.Avec l’ambiance professionnel, j’en oublie progressivement mon mal être qui me ronge le ventre depuis le début de l’entrevue. Malheureusement mon corps et en particulier ma poitrine libre qui se balance et pointe sous la fine étoffe de mon chemisier me ramène vite à la réalité lorsque je dois m’incliner au-dessus de la maquette pour exposer les zones techniques du projet. Autour de la table, les hommes ne bougent pas beaucoup, seul mon acolyte (l’ingénieur : THOMAS) avec qui nous avons élaboré le projet m’assiste pour expliquer les diverses spécificités du chantier.Bien évidemment, à chaque particularité du projet et connaissant la perversité des personnages, Cédric ou Philippe, m’invitent à expliquer en détail et me pencher au-dessus de la maquette afin que la gravité agisse sur ma poitrine et ouvre progressivement mon chemisier, offrant ainsi à chaque mâle une vision qui ne les laisse pas indifférent et cela au point même qu’ils ne se concentrent plus sur mon physique que sur le projet.Essayant de contenir ma honte et mon corsage, je constate avec dépit que déjà 2 boutons se sont ouvert et je frissonne sentant leur regards et l’air caresser ma peau sous mon décolleté, à présent, les flans blancs de mes seins apparaissant dans l’ouverture prononcé de mon col, et le tissus tendu sous leur poids en dessine les parfaits contours.Rouge de honte, J’ai hâte de finir l’entrevue. (Tenir, je dois tenir.)Les minutes passent, et les exposés s’enchainent. Je profite de chaque répits pour me réajuster, reboutonnant rapidement mon chemisier et m’assoir en croisant les jambes afin d’être la plus discrète et inaccessible possible. Malheureusement, ma position, face aux membres du groupe STEIN et entre le PDG aux mains baladeuses et Cédric ne me laisse guère de liberté d’amplitude et de confort. Evitant que l’un ou l’autre ne me touche une cuisse ou pire.Vers 16h40, nous marquons une course pose café avant de poursuivre.C’est le moment que choisi Philippe, Cédric et le PDG pour s’isoler dans le bureau mitoyen me laissant seule avec les représentants STEIN. Timide, je ne parle pas beaucoup, répond simplement à leurs quelques questions techniques, mais je sais dans leurs regards (et par la bosse de leur pantalon) que leur attention se détourne plus vers moi que sur le vrai sujet qui les amène aujourd’hui.Apres la pause, Cédric, installe le vidéoprojecteur pour passer le montage 3D que nous avons réalisé. Notre élément commercial majeur afin de les convaincre de signer avec nous. Puis au bout des 4 minutes de film, qui semble être un succès, Cédric m’invite à le rejoindre afin de présenter le point financier du projet projetés sur l’écran.Cédric : « Bien, Messieurs, après cette petite présentation, j’invite ma collègue Estelle à me rejoindre afin de vous expliquer le point budget du projet. Certes, comme vous le constater dans le feuillet de présentation, notre offre de prix dépasse quelque peu votre budget estimatif de départ mais Estelle va pouvoir justifier mieux que moi ces détails et les avantages de notre offre qui rappelons-le est qualitativement meilleures que la majorité de nos concurrents et des prestataires consultés. »A son appel, je me lève, réajustant ma jupe qui était remontée à mi-cuisse suite aux discrets et impudiques frottements de la main du PDG sous la table, et me dirige vers l’écran soulagée de pouvoir fuir ma chaise…Le silence est un peu lourd, et seul le bruit de mes talons résonne dans la pièce lorsque je m’avance pour ma présentation.Je sais au fond de moi, que c’est le point crucial de notre rencontre, je suis nerveuse et mon estomac hésite entre se serrer ou faire un grand 8. Je tremble un peu mais sûre de moi et mes chiffres, j’avance pour mon exposé.En marchant, j’observe du coin de l’œil ces messieurs, qui ont tous le sourire aux lèvres et qui se murmurent des petites phrases…Arrivée à l’écran, Cédric, me cède la place et me glisse un « Très jolie » à l’oreille avant de retourner s’assoir en spectateur.Devant ces 5 hommes, j’avoue ne pas être rassurée, ma fiche de budget en main, je respire à fond pour me donner du courage et débute mon discours. Devant l’écran et les tableaux de devis, j’expose les écarts de tarifs entre notre budget et les contraintes rencontrées (études thermique, étude de sol, prestations) et tous les petits détails qui font que notre offre de prix dépasse de 25k€ la demande.M. KLEIN et Thomas l’ingénieur, semblent troublés en me regardant, baissant le regard et se murmurant des choses que je ne peux comprendre derrière leurs feuillets. A l’inverse, le visage de mes collègues et leurs sourires me font comprendre leurs ravissements de me voir ainsi devant eux…Je comprends alors très vite le pourquoi de la situation : le projecteur braqué sur l’écran et sur moi, offre une vue sans filtre au travers de mon chemisier.Pratiquement mise à nue devant ces mâles en extases, je baisse les yeux et constate que mes seins sont clairement visibles au travers du tissu clair. Mortifiée, je subi pour la seconde fois l’humiliation du séminaire et prise de gêne, je cherche à me cacher avec les feuilles que je tiens en mains, malheureusement le mal est fait. Et je sais qu’ils ont tout vu de moi.Stoppant mon discours, je regarde l’assemblée et entre leurs petits rires et les murmures, je suis à la limite de fondre en larmes et quitter la pièce en courant.Par chance (ou pas), Philippe, voyant le trouble dans la salle, se lève et semble vouloir me sauver de la situation. Prenant la parole pour enchainer. Durant quelques minutes, en dehors de la lumière, je me ressaisi. Philippe poursuit quelques explications sur le budget sans forcément les convaincre.Philippe : « Bien, merci Estelle, Messieurs, vous le voyez, nous sommes sincères et le budget est un facteur essentiel dans cette opération. Je comprends votre retirance avec les chiffres que nous annonçons aujourd’hui. Mais nous pourrons toujours ajuster au plus juste les dépenses lors des consultations des entreprises par exemple.Moi : (reprenant la parole) Oui, j’allais y venir, la consultation d’entreprise reste à faire et nous aurons encore des ajustements et négociations à faire si nous finalisons le projet et certaines prestations. M.KLEIN : Certes je le conçois, mais… qu’est escort hatay ce qui va nous garantir que le prix ne sera pas plus élevé après ?Philippe : Et bien… moi ! Moi, je vous le garanti, personnellement. Dans notre clause d’accord, même si le budget augmente, nous maintiendront notre offre de prix actuelle, et appliquerons des pénalités si besoin.M.KLEIN : Bien… Mais alors pourquoi se dépassement… et s’il y a dépassement quelles seront les pénalités ?Philippe : Vous savez… si on veut des prestations de qualité…il faut y mettre un certain prix…et aujourd’hui… je vous assure que nous y travaillons»Sans que je le remarque, Cédric s’est levé et c’est placé à mes côtés. Attentive à la plaidoirie de Philippe et évitant d’être dans la lumière, j’écoute avec attention les arguments de mon boss qui négocie la dernière phase du projet. C’est tout un art.Philippe : « Voyez, tout comme vous, votre projet est notre priorité, et je sais que Estelle, ma collaboratrice ici présente et qui travaille dessus depuis cette année a tout autant envie que vous de voir la réussite de ce programme immobilier.Moi : (surprise) heu… oui absolument, c’est un beau projet et un projet à la hauteur de notre ambition. De plus cela pourra être un tremplin pour les énergies maitrisé et pour la ville.Thomas : Oui, je sais par expérience que Madame Estelle est très investie et je ne doute pas de son analyse, mais votre offre reste très élevée tout de même.M.KLEIN : Tout à fait, c’est encore trop cher… je dois y réfléchir…Philippe : (se rapprochant de moi) Je le conçois, mais votre projet est comme Estelle… »Du geste rapide, Philippe me saisit le bras et d’un mouvement sec me tire vers le centre de la pièce, dans la lumière aveuglante du projecteur… Derrière moi Cédric, suit le mouvement et m’empêche de reculer…La lumière sur moi me scanne et ma poitrine réapparait en filigrane sous mon chemisier…Philippe : « (à moi doucement) Ne Bouges pas… !!Philippe : (à l’assemblée) Voyez Estelle, imaginez la mieux, comme votre projet et notre offre, elle est belle n’est-ce pas ??? Mais si on détaille un peu… on comprend pourquoi le prix est ainsi. »Accompagnant la parole de son père, Cédric glisse derrière moi et me bloque les bras dans le dos, forçant mon corps à se courber et a bomber le torse face au public les yeux grands ouverts. Les seins comprimés dans mon chemisier, je suis en panique d’être ainsi exposée, la lumière détaillant mes courbes et faisant ressortir le tour brun de mes aréoles sous le tissu tendu. La peur et le frisson me saisit le ventre en un éclair.Philippe : « Voyez comme tout cela est joli en apparence… Mais, … en détail… »Philippe saisit au même moment l’ouverture de mon décolleté et le déchire d’un geste brusque. Les boutons sautent et s’arrachent sans peine. Mes seins jaillissent de leur écrin tels des oiseaux d’une cage… je suis a présent a demi nue, exposée et vulnérable face à nos clients. Le chemisier déchiré, les seins en pleine lumière, maintenu par Cédric qui jubile de me voir me débattre contre lui.Philippe : « En détail… le prix en vaut la peine… car c’est de la qualité que je vous offre…PDG : Oui, je confirme, je sais que madame Estelle est disposé à garantir notre offre car, en cas de pénalité, c’est personnellement qu’elle en assumera les conséquences.Moi (terrifiée) : NOoooonnn lachez moi…. Arrêtez !!!Philippe : Tais-toi… !!! M. KLEIN : hé bien… dans ce cas, avec une telle garantie… la réflexion est vite faite et je signe tout de suite… »(rire)Thomas en retrait, ne dit rien, presque autant choqué que moi par la tournure de la situation mais son sourire rejoint le plaisir des 3 hommes qui me ceinturent à présent…Toujours fermement immobilisée par Cédric, Philippe et M. Klein s’approche de moi, venant poser leurs mains froides sur ma peau mise à jour. Leurs regards n’ont plus rien de professionnel, ce sont des prédateurs avides de sexe et je suis leur proie…Impuissante et offerte, vaincue par leur nombre et la force qui me tient, je les laisse me palper, me toucher et me caresser sans pouvoir me défendre…les larmes coulent à mes joues, je me sens totalement soumise.PDG :(spectateur) « Laissez Là !!! Madame Estelle est certes une garantie pour ce contrat mais elle ne le sera que si vous vous engagez avec nous…M. KLEIN: Dommage, un petit acompte aurait été sympa… mais je comprends et je vous signe les papiers en espérant que bientôt des pénalités s’appliquent… » (rire)En l’espace de 2 minutes, Philippe, le PDG et M. Klein disparaissent dans l’autre bureau pour rédiger les dernières clauses du contrat. Me laissant en état de choc, à demie nue contre la table, la tête basse et voutée au-dessus de la maquette. Cédric hilare, range ses affaires, et pour me féliciter me tape sur une fesse avant de disparaitre.Je n’ose réaliser… mon humiliation, ma totale soumission… J’ai été vendue avec le projet, mes larmes coulent encore et tombent en pluie sur la maquette face à moi. Comment est-ce possible ?? Comment la direction entière de ma société s’est liée contre moi pour m’utiliser comme une monnaie d’échange ou pour leur esclave… Je me sens anéantie…Toujours présent à côté de moi, Thomas, encore troublé, réuni aussi ses documents et bien que son regards envieux de profiter de la situation le taraude, et voyant mes seins totalement nus et libres pendre sous moi, il n’ose approcher et fini par prend la porte sans dire un mot.Il est 17h30, je me suis assise sur une chaise de la salle de réunion, je sanglote, épuisée de trop d’émotion, n’osant même plus bouger, je me couvre la poitrine du reste déchiré de ma chemise tout en essayant de comprendre comment cela a-t-il pu dégénérer autant. Les membres de STEIN PROMOTION ainsi que le PDG sont partis dans un bar avec Cédric pour le fêter le contrat signé, les bureaux sont vident, il ne reste que moi et Philippe…Reprenant mes esprits, je m’oblige à réagir et me relève. Le chemisier noué sur le devant, mes seins blancs maladroitement couverts débordent dans l’ouverture mais je n’y prêtes plus d’importance.D’un pas décidé, je m’avance vers le bureau de Philippe mais stoppe nette lorsque je l’entends au téléphone. (Je veux en finir.)Philippe :(au téléphone) « Oui…, Oui… c’est bon … (rire) on a fait comme prévu. On a même inclus la garce dans le contrat pour les pénalités et les dépassements d’honoraires. … oui… oui on l’a foutu à poil… oui…oui, dommage… on aurait bien aimé la baisé encore une fois mais ça viendra…. Mmmm oui… .. Oui. On fait comme cela. A plus tard. »Il raccroche et je l’entends rire et soupirer … j’imagine ce gros porc dans son fauteuil en train de fantasmer de me posséder ou de me soumettre a ses délires pornographiques et obscènes… il doit jubiler intérieurement …Apres une courte pause, je prends mon élan et entre dans son bureau avec énergie.Moi : (Enervée) Philippe !!!Philippe (sursautant)… Ahhh quoi…Moi : Tu es content ? Tu as eu ce que tu voulais ? Tu en as bien profités ?Philippe : Oui… oui tu as été parfaite… mais la suite le sera encore mieux…Moi : Hors de question ! J’arrête tout ! Tu as eu ton contrat et ta signature… maintenant rend moi ma clef USB et tout ce que tu as promis…Philippe : Ok ok … mais avant … si tu me suçais un peu … car j’ai eu bien envie avant.Moi : (furieuse) Tu peux rêver, tu me prends pour qui…Philippe : Mais… Pour mon petit fantasme, ma belle… tu as oubliéMoi : Non je n’oublie rien. Mais tu n’auras rien de moi…Philippe : Dans ce cas toi non plus…Moi : Ok tu la joue comme ça, très bien … garde tout… ça te fera un souvenir… je quitte la boite et je porte plainte contre toi.Philippe (réalisant être allé un peu trop loin) : Non… non… c’est bon… ça va, tiens ta clef et voilà même la copie… tu as tout maintenant…Moi : Et le reste ??? A qui tu as parlé au téléphone ?? Qui est le chef de tout cela ?Philippe : (hésitant)…heu…Moi : (hurlant) Répond !!!Philippe : C’est ton mari !!!Moi : (le giflant) Pardon ???? Sam. ??? Tu te fiche de moi ?Philippe : (accusant le coup) heu oui, heu non. C’était Cédric au téléphone… j’ai dit Sam pour te faire chi… je te jure.Moi : Pauvre type… Dis-moi qui est le chef de cette mascarade, Philippe : C’est… c’est … c’est moi ! … Ca fait longtemps que je voulais te baisé et l’occasion du séminaire était trop belle pour ne pas te faire réaliser tous mes fantasmes… c’est tout… c’est la vérité.Moi : Tu n’es qu’un déguelasse, tu me dégoute… Je vais te…Philippe : Hé ho tu te calme, tu sais tout et tu as tes clefs hatay escort bayan mais je suis pas fou, alors si tu ne veux pas que j’informe ton mari, ou que je ruine ta carrière, tu vas rester sage aussi…Moi : (furieuse).. Sage ??? Tu me prends pour quoi ? Ta boniche ?Philippe : Non… mais si tu veux continuer à vivre normalement avec ton mari et tes gosses, tu vas oublier tes menaces et continuer à me servir, sinon je t’assures que le PDG qui est aussi mon pote, te fera une telle pub dans le métier que tu seras juste bonne à remplir les rayons dans les supermarchés.D’ailleurs le contrat n’est pas encore totalement signé, les avocats de STEIN sont encore en train de rédiger les clauses te concernant…Moi : (simulant la réflexion) Ok… Ne touche pas à ma famille !!! Je te laisse tranquille mais je veux que tu changes le contrat, et que tout ça reste entre nous.Philippe : OK, On est d’accord… mais tu vas continuer de jouer pour moi alors… au moins jusqu’à l’acte définitif du contrat.Moi : (triste) Ok mais ça restera entre nous.Philippe : (riant) Promis…si tu me suces un peu…Moi : Va te faire voir… tu en as déjà eu assez aujourd’hui.»Je tourne les talons et repars furieuse du bureau en claquant la porte… les clefs USB en mains, je réunis mes affaires et me dirige vers ma voiture pour quitter ce lieux sordide.Apres 1km de route, je m’arrête sur le bas-côté avant de m’effondrer en larmes au volant…Durant 10 minutes, tout mon corps tremble et j’évacue le trop plein d’émotion qui bouillonne en moi… J’ai envie d’appeler Sam mais je dois me retenir… attendre son appel ce soir, tenir encore le choc…Il est 18h20 quand j’arrive enfin à la maison… je suis épuisée, physiquement et nerveusement… la maison est vide… je pose mon sac sur le canapé du salon puis me ravise en l’emportant avec moi jusque dans la salle de bain. (La peur sans doute que quelqu’un revienne me voler ses clefs si chèrement gagnées.)Sous la douche, j’essaie de me déstresser, mais les images de l’après-midi tournent encore dans mon esprit… l’eau douce et chaude qui ruisselle sur moi, sur mon dos et dans le creux de mes reins m’aide un peu à me détendre… J’aime sentir la chaleur de l’eau m’envelopper… cette vapeur qui me caresse et mon esprit qui divague doucement.Le savon en main, je me laisse bercer par le bruit de l’eau… je me frotte et me lave lentement, le galbe de mes seins et mon ventre glissant sous mes doigts… au creux de moi, le désir nait timidement et les yeux fermé je laisse guider le jet d’eau tièdes sur mon ventre et mon intimité … lentement mes doigts accompagnent le jet d’eau, effleurant ma fente puis jouant sur mon clitoris …Je le sens grossir, et le désir monte davantage dans mes reins… je me touche sous l’eau tiède glissant mes doigts entre mes lèvres et titillant mon bouton de désir, gardant les yeux fermés, je pense à la semaine dernière, a Sam, à mon corps et toutes les sensations ressenties.J’ai envie de jouir, des ondes traversant mon bassin et mon ventre… mais subitement je me souviens de l’ordre de Kévin (le roquet)… ne rien faire…Ma frustration est immense… mais je m’y résigne…Finissant ma douche, je me sèche et me couvre de mon peignoir avant d’aller grignoter un morceau dans la cuisine…Je suis fatiguée, et me couche tôt…sans même prendre le temps de mettre un pyjama, je m’effondre en peignoir sur le lit et m’endors comme une masse.6h30, le réveil sonne…la chambre est bercée dans la petite clarté du matin, je me sens bien… à cote de moi, mon sac et les 2 clefs USB sont toujours là…Je n’ai pas envie de retourner travailler aujourd’hui, je coupe mon réveille, me retourne et me rendors…11h20 : quelqu’un sonne à la porte. Il insiste et tambourine avec v******e.Je me réveille en sursaute descendant pour voir qui cela peut-il être pour me déranger aujourd’hui…C’est Sarah !… Moi :(fatiguée) « Sarah ?? Que fais-tu-la ?Sarah : Ben alors la marmotte, tu viens ne pas bosser aujourd’hui ?Moi : non… je suis malade… ça ne va pas.Sarah : ah mince…tu aurais pu me prévenir, tout le monde t’a cherché ce matin au bureau, il y a même le PDG de Paris qui était là et qui voulais te féliciter pour la vente d’hier…Moi : Ah.. Bien…désolé…je ne peux pas venir…tu m’excuseras auprès de lui…Sarah : il est déjà reparti ce matin par le train. Tu lui feras un mail…Moi : Et sinon… tu voulais quoi ???Sarah : Moi rien, juste sa voir si tu allais bien… tu viens cette après-midi ?Moi : Heu je sais pas… ; je ne pense pas… j’ai la nausée et je suis patraque…Sarah : Ok dommage, Philippe avait prévu une surprise pour la vente et tout le monde… je lui dis de décaler a demain si tu es mieux et que tu viens.Moi : ok pour demain… je verrais… je te laisse j’ai envie de vomir…Sarah : ok … vas-y… bye »Refermant la porte, j’ai réellement envie de vomir… et pars en courant aux toilettes pour me vider l’estomac. Apres ce petit malaise, je consulte mon portable et remarque 3 appels en absence de mon bureau et un message de SamSam (Sms) : « Hello, as-tu réussi à reprendre les clefs USB ? Si oui, bravo, on les consultera ce soir. Si non, fais de ton mieux. Pour les avoir pour ce soir. Bises. Ps/ efface mon message ! »Ravie de le lire, je lui réponds positivement pour la clef USB et que j’attends son retour ce soir avec impatience. Mais malheureusement, dans un nouveau message, Sam me dit ne pas pouvoir être présent, convaincu par Gérard que pour les besoins de l’enquête il doit rester éloigné afin de respecter notre couverture de rupture. Triste de cette nouvelle, je lui réponds ne pas vouloir être seul avec le roquet pervers, et je sens dans ses mots, la rage et l’angoisse de me laisser seule sans pouvoir intervenir ou me protéger.Sam :(SMS) « Ce soir, seul le connard de toubib viendra. Il fera l’examen prévu et récupèrera la clef USB pour nous rejoindre ensuite à l’hôtel afin de les analyser avec Gérard. Je sais que tu es courageuse, et que tu feras tout ton possible… Bien que j’aie de gros doute sur l’intégrité et le professionnalisme de Kévin, selon Gérard, c’est un bon toubib et il me le garantit. Je te demande d’être prudente, de faire ce qu’il te demande en espérant qu’il n’abuse pas comme la dernière fois. Je te fais confiance, courage. PS/ efface le message »L’après-midi se passe, encore un peu barbouillé par mes nausées et toutes les idées qui passent dans ma tête, j’appréhende la venue du toubib Kévin ce soir. Je pense a Sam qui, à juste raison, doit être fou de rage dans son coin, imaginant le pire avec ce pervers de médecin…Pour passer le temps et afin de ne pas paraitre surprise lors de sa venue je décide de visionner le contenu des clefs USB sur l’ordinateur.Les premières images semblent « soft » comme un repérage de lieux ou des caméras de surveillance mais rapidement je me vois…nue, dans la chambre de l’hôtel, dans les toilettes, sous la douche ou encore avec Sarah lors de notre nuit câline. Puis lors des humiliations publiques sur la scène de remise des prix ou au portique de sécurité…etc.Dans d’autres répertoires, soigneusement classés, des photos et vidéos pornographiques plus explicites encore me montrent en pleine action : empalée sur des chibres surdimensionnés de toute couleur possible, prise en levrette ou en sandwich. Baisée, sodomisée, la bouche déformée par des sexes hideux, le corps couvert de semences et de sueur. Le visage déformé par la douleur ou la jouissance…Un florilège d’images, des centaines de clichés plus ignobles les uns que les autres me déshumanise et me montre comme la pire des femmes.Je suis en larmes, violée et détruite, je ne me sens plus moi-même.Il est 17h00, lorsqu’à la porte Kévin sonne… Je ne suis que l’ombre de moi-même, ayant pleurée une bonne partie de l’après-midi, mon visage est livide et fatigué.Kévin : « Bonjour madame Estelle…. Et bien, quelle tête… vous allez bien ?Moi : (anxieuse) Entrez…. Merci, Ça va…Kévin (soucieux) Vous êtes sure ?Moi : Oui… c’est juste que….Kévin (voyant l’ordinateur avec une photo de moi nue). : Ah oui je comprends… en effet… dure journée… je suis bien désolé pour vous madame. Croyez-moi…Moi : Merci…mais…Kévin : Bien … montrez-moi tout cela que j’en sache plus et quoi chercher pour l’examen et pour votre dossier.Moi : Faites comme chez vous… regardez ce que vous voulez, je m’en fiche … Kévin : (timide) Je comprends… sans vouloir vous déranger, puis-je avoir un café, … si vous en faites, car j’ai eu une rude journée et j’aimerai pouvoir me poser un peu… ???Moi : hatay escort Oui. Bien sûr, je comprends… un instant. Je vais nous en faire. »Laissant Kévin avec l’ordinateur, je m’en vais dans la cuisine afin de nous préparer des cafés…A mon retour, je remarque que le roquet bave d’excitation devant l’ordinateur passant en revue les images ignobles de ma déchéance.Kévin : « Et bien, je vois que madame a pris cher durant la semaine… mais je vois aussi que c’est une jolie salope… » (Dit-il d’un ton narquois)Moi : (énervée) Je ne vous permets pas de me juger !! Et vous interdit de…Kévin : Interdire ??? Vous n’interdisez rien et je pense ce que je veux… vous avez besoin de moi..Moi :(outrée) Mais… enfin…Kévin : Allez, passons !! Je m’emporte et je vous prie de m’excuser Estelle, mais ceci est tellement excitant à la fois… Je ne cherche pas les problèmes avec vous ou votre mari… je vous prie de m’excuser.(Plus calmement) Mettez-vous nue maintenant qu’on fasse notre examen, j’ai encore à faire ce soir et je n’ai pas beaucoup de temps pour finir votre dossier. »Partagée entre l’envie de fuir et celle de le frapper, je me résigne à lui obéir, laissant tomber mon peignoir et mes sous-vêtements… oubliant même nos cafés sur la table basse…Kévin : « Bien, parfait… très jolie … j’espère que vous avez respecté ce que j’ai dit…Moi : Oui, Oui, aucun rapport, mais j’ai failli être agressée hier au bureau encore une fois.Kévin : je m’en doute… prenez place sur la table je vous prie… »Comme la dernière fois, le roquet explore chacun des recoins de mon corps, sans pudeur et sans tendresse. Ses mains fouillant mon ventre, prenant mes seins et pinçant leurs bouts déjà dressés… mon ventre, mon dos, mes fesses et mon sexe tout est passé en revue.Moi, inerte, fixe le plafond, attendant que cela se passe, luttant et espérant pour que mon corps ne réagisse pas certaines de ses caresses…Malheureusement, le roquet le remarque, et insiste un long moment sur ma vulve, me faisant mouiller et onduler du bassin sans que je ne puisse résister à la chaleur qui grandi dans mon ventre.Je lui demande d’arrêter, mais il ne me répond pas… trop occupé à faire gonfler mon clitoris du bout de ses doigts… prétextant aussi que cela est nécessaire pour son examen complet.Malgré moi, je gémis et me mord les lèvres n’ayant pas envie de cela mais la sensation et la chaleur en moi me submerge contre mon gré…Kévin, entre mes jambes en profites et me touche maintenant plus précisément, enfonçant plusieurs de ses doigts dans mon vagin, mes reins se tournent et je me cambre, mes mains agrippant les bords de la table pour résister…. Mon sexe ouvert et humide cherchant le plaisir interdit…Sans m’en rendre compte, je m’offre à lui…le laissant me caresser… ouvrant mes cuisses plus grandes encore comme un appel pour être prise…Le roquet voyant mon état second, jubile, abuse de ma faiblesse et commence un cunnilingus qui me terrasse littéralement, en quelques coups de langue, sa bouche posée sur ma fente, la succion sur mon bouton d’amour, sa langue tournant sur mon clitoris et ouvrant mes lèvres, j’ondule sous cette sublime torture, ses mains parcourant mon ventre et ma poitrine exacerbant mes sensations, ma respiration accélère encore, se mêlant a des plaintes plus audible, je me laisse porter par l’instant et m’abandonne à une jouissance intense. Les yeux figés dans le vide et le corps tremblant en sueur… le plaisir passant au-dessus de la réalité, de mon erreur.Kévin :(se relevant d’entre mes cuisses) Et bien, une bonne petite salope madame Estelle, je confirme….Moi : (réalisant ma faute) Oh non… pitié arrêter, je ne voulais pas… Kévin : Tu as bien jouis, je voulais arriver a cela pour l’examen. C’est parfait. Maintenant à mon tour… tu vas me donner du plaisir.Moi : (un peu sonnée) non… s’il vous plait… pas cela…»Joignant le geste la parole, je le vois ouvrir la ceinture de son pantalon, et extraire un sexe brun et court mais avec un gland rond et assez charnu tel un champignon luisant me pointant du doigt.Un peu en panique, j’observe Kévin contournant la table et venir se présenter devant mon visage avec son sexe à demi en érection.Kévin :(souriant) « Allez Madame, suce ! Suce-moi sinon je change mon rapport…Moi : (implorante) non, je vous en prie… Sam va…Kévin : Allez…justement pensez à votre mari, il veut la même chose que vous : sortir de cette histoire… il faut que vous y mettiez du votre… ouvrez votre bouche maintenant… » Me saisissant par les cheveux, le roquet me tire sur la tête et pose son gland sur mes lèvres. En 2 ou 3 mouvements, je le sens forcer le passage et me remplit la bouche de son engin… Le gout est acre, l’odeur d’urine très prononcée m’en donne la nausée. Doucement, il s’applique dans cette fellation maitrisée, je le sens gonfler encore, son gland lisse coulissant sur ma langue et entre mes joues, venant presque à la base de ma gorge lorsqu’il pousse son mât plus loin.…Kévin, autoritaire, me tient fermement la tête et impose la cadence…il jubile totalement de sa prise de pouvoir sur moi, m’imposant même de le regarder dans les yeux à chaque fois qu’il pousse son pieu au loin dans ma gorge pour voir mes larmes jaillir de mes yeux.…Kévin : « Ça suffit, tu suces bien mais maintenant je vais te baiser, petite trainée. Ne bouge pas… J’ai toujours rêvé de me faire une bourgeoise mariée de 40 ans… tu vas voir.»Je n’ose plus bouger, coucher sur le dos, il se replace entre mes jambes et tire sur mon bassin afin que mes fesses affleurent avec le bord de la table.De ses mains, je le sens pousser et glisser son gland épais entre mes lèvres… puis sans délicatesse me pénètre de toute sa longueur m’arrachant un cri de surprise et de douleur à la fois.Vigoureux et a****l, il me besogne sans ménagement, faisant claquer son ventre contre le mien, plantant sa queue jusqu’au fond de ma chatte, me relevant les jambes a ses épaules et tenant mes cuisses pour me pistonner le plus fort et le plus profondément possible.Chaque coup de butoir m’arrache un cri ou un gémissement, son gland m’ouvrant le ventre et venant frapper violement le fond de ma matrice… Il me prend les hanches, et parfois les seins pour les dresser vers le plafond.A Chaque coup de reins, mes seins battent la mesure de ses assauts puissants me secouant tous le corps. Il me remplit complétement, me bourre et me tringle comme un forcené…Kévin :(éructant) MMM haaa mmm. Je vais te baiser salope… Tu aimes ca… putain… je vais te remplir… tu sens… ?? Tu sens… ??Moi : (en larmes) …No… heu.. oui… Kévin : Vas-y … dis-le que tu aimes te faire bourrer la chatte… dis-le »Mais avant que je ne puisse répondre, le roquet se retire et m’asperge le ventre et les seins de puissants jets de foutre, plusieurs saccades me zèbrent le corps. Il m’arrose copieusement de sa semence avant de reculer épuisé et ravi de l’acte.Inerte sur la table, je referme mes jambes, mon ventre endolori par ses coups, je fixe le plafond et me cache le visage dans les mains pour pleurer…Kévin, se rhabillant, souri et me dit devoir partir… il emmène avec lui la clef USB de l’ordinateur pour la réunion de ce soir et me félicite de ma participation…La porte claquant, je suis nue, seule, au salon… sortant de ma léthargie et mon hypnose. J’att**** un mouchoir sur le côté afin d’essuyer le sperme qui coule sur ma poitrine et mon ventre.Je me sens épuisée… machinalement, je tourne en rond, comme désorientée puis retourne prend une douche afin d’effacer les traces du roquet.Sam (sms) : « J’ai vu la clef USB, terrible et belle aussi, j’ai parlé avec Kévin qui m’a dit ta coopération ce soir (il a perdu 2 dents quand j’ai su ses actes). Bref, selon Gérard, le dossier sera prêt demain après-midi et on appelle la police pour organiser le tout. Je pense à toi, je t’aime. Courage. Bises »Il est 19h30, lorsque je sors de la douche et vois le message de Sam (envoyé 10 minutes plus tôt). Que penses-t-il de moi ? Je lui écris afin de me rassurer et lui demander pardon. Malheureusement en retour c’est un message de Gérard qui s’affiche sur mon portable.Gérard (Sms) : « Le dossier sera prêt demain, continuer à jouer le jeu, et retournez travailler demain! Annoncez votre rupture afin de leur donner du pouvoir et pour qu’il se découvre. Nous savons qui sont les commanditaires et nous les auront. Soyez tranquille, obéissez… Courage à vous… on intervient dès que possible.P.S / Désolé pour Kévin… il sera puni sévèrement.» Ce message me rassure, la fin du calvaire semble enfin se dessiner…Mes nausées reprennent, la peur du lendemain ? Mes rapports du jour ? Le stress et l’angoisse… je suis épuisée, malade… mais heureuse d’en finir…Mais … demain ?… Que se passera-t-il ?

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