Le bureau de ma tante

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Le bureau de ma tanteJe venais juste de m’installer sur Lyon où je ne connaissais presque personne, ma famille étant d’origine vendéenne. J’avais vécu là-bas les 22 premières années de ma vie, j’y possédais tous mes amis, c’était la première fois que je partais dans l’inconnu, la première fois que j’abandonnais les jupons de ma mère. Vous me direz qu’à presque 23 ans, il était plus que temps… Mais c’est ainsi !Seul dans l’agglomération lyonnaise, je broyais du noir lorsqu’incidemment j’appris qu’une de mes lointaines tantes – au moins au troisième degré – habitait dans ce coin-là. J’obtins ses coordonnées par une de mes cousines et contact fut pris.Elle travaillait dans un institut en plein centre de la ville, à quelque pas du studio que j’avais loué. Un midi, durant son temps de pose, je suis allé la voir à son bureau. Très sympa, très souriante, une grande bringue de presque 1,80 m qui m’accueillit à bras ouvert et qui me proposa de suite, de m’inviter chez elle pour, disait-elle, que je fasse connaissance avec la famille.À vrai dire, je ne suis allé là-bas qu’une fois. Mon oncle était un ringard fini et mes soi-disant cousins des connards sans intérêt. Dans ces conditions je préférais rester seul. Néanmoins, cette tante était gentille et je suis retourné lui dire bonjour plusieurs fois à son travail.Comme je vous l’ai dit, c’était une grande femme filiforme entre 50 et 55 ans, longiligne, filiforme et plate comme une limande – un peu le style Jane Birkin, en beaucoup plus moche, mais tout aussi gentille. Pas du tout mon style de nana, moi qui les aime bien pleines avec des formes très rebondies. Si un jour quelqu’un m’avait dit que je m’enverrais en l’air avec elle, je l’aurais traité de fou, d’autant plus que je ne suis pas non plus particulièrement attiré par les vieilles. Dans l’ensemble de mes fantasmes, elle n’avait aucune chance…Et pourtant c’est arrivé ! Et pas seulement une seule fois ! Tous les midis pendant des mois…Tout a commencé précisément, un de ces midis où j’étais allé la voir pour lui faire une politesse. J’étais venu sans prévenir comme d’habitude, sachant pertinemment qu’elle devait être là car, en général, en guise de déjeuner, elle se contentait d’un sandwich. C’était en fin de semaine, un vendredi, je pense, car je me souviens que, par la suite, j’avais dû attendre plusieurs jours avant de la revoir, à mon grand dam.Lorsque je suis arrivé, un peu après midi, la porte était légèrement entrouverte, ce qui m’étonna parce que d’habitude elle s’enfermait pendant la pose. Je suis entré, il y avait du bruit au fond du bureau. Elle était avec un type, un jeune – environ mon âge – qui l’avait coincée contre une armoire métallique et lui faisait du rentre dedans, il essayait à moitié de la déshabiller.Évidemment, elle ne se laissait pas faire, mais lui non plus. Il avait à moitié arraché son chemisier et troussé sa jupe. Apparemment, il avait l’air plus qu’excité par cette vieille peau et n’arrêtait pas de la traiter de cochonne, de salope, de lui dire qu’elle devait aimer ça… Enfin les trucs habituels, mais pas très sympas, qu’on dit lorsqu’on a envie et qu’on est un gros lourdaud. Visiblement, de son côté, ma tantine n’avait pas l’air d’accord.J’ai toussé un grand coup et le type s’est arrêté net. Il s’est retourné et m’a fait face hésitant visiblement à me sauter dessus ou à me proposer de partager cette « salope » à deux.Sans être très baraqué, je pense que je suis déterminé et nerveux. Les petites frappes, en général, se méfient de moi. Nous nous sommes regardés un instant en silence, en nous jaugeant l’un l’autre. Je lui ai proposé un compromis en m’écartant légèrement du passage. Il n’a pas demandé son reste. Ma tantine ne devait pas valoir qu’on se batte pour elle.Il a pris ses jambes à son cou et s’est échappé du bureau sans demander son canlı bahis reste. Je l’ai poursuivi un instant dans l’escalier, histoire de lui faire peur, en lui criant que s’il revenait dans les parages, il aurait affaire à moi… Le genre de propos sans conséquence mais qui décourage les poltrons.Je suis revenu dans le bureau et j’ai refermé la porte derrière moi. Ma tante s’était affalée dans son fauteuil et paraissait très secouée. À moitié dénudée, un sein carrément à l’air, elle n’avait même pas pris la peine de se réajuster. Son visage était particulièrement livide, c’est sûr que ce n’est pas tous les jours que l’on manque de se faire violer. Je suis allé près d’elle, je l’ai prise par les épaules pour la réconforter.C’était la première fois que j’étais si proche d’elle, mis à part de la traditionnelle bise lors des bonjour-bonsoir. J’ai eu tout de suite un drôle d’impression, d’envie, de désir qui est montée en moi. Mais la situation ne s’y prêtait pas et cette envie soudaine était inappropriée, quelque peu malsaine, mais l’on ne contrôle pas toujours ses désirs. La seule chose que l’on peut contrôler ce sont nos actes.Par conséquent, ce jour-là, par respect pour ma tante et aussi surtout à cause de ce qui venait de se passer, je suis resté très sage. Je me suis contenté de bander comme un ours tout en la consolant gentiment. Je reluquais en douce son sein dénudé, son petit dôme à peine saillant. Elle avait également de toutes petites aréoles et de longs tétons assez épais, ses seins se résumaient d’ailleurs presque à ces deux tétons rosés qui m’excitaient malgré moi. Ne croyez pas pour autant que je n’étais qu’un jeune puceau inexpérimenté attiré par la première tétine venue. Des seins, j’en avais vu des dizaines et j’en avais touché, embrassé, léché, et des bien plus beaux que ceux de ma tante. Et pourtant ces ridicules petits tétons m’ont tout de suite donné une trique d’enfer, sans que je puisse en expliquer la cause.Ma tante s’est mise à pleurer à chaudes larmes, elle avait été fortement secouée par cette agression. En fait, elle n’avait pas vraiment eu peur de se faire violer, mais beaucoup plus qu’on lui fasse mal, peur de tomber sur un fou sanguinaire. Je tentais de la rassurer de mon mieux à force de douceur, de tendresse et de patience. Entre ses sanglots, je crus comprendre qu’elle ne faisait plus l’amour très souvent avec son mari, qu’elle ne l’intéressait plus, de même qu’il n’y avait plus guère d’homme pour se retourner sur son passage et qu’elle avait fait un deuil de sa sexualité. Confidences qui m’émurent et me troublèrent au plus haut point.Dans ce contexte, elle avait été particulièrement surprise par l’intérêt soudain de ce jeune coursier qui s’était littéralement jeté sur elle en lui faisant plein de propositions salaces… Visiblement un obsédé qui voulait se taper une vieille à peu de frais ; sans doute un vicieux qui prenaient toutes les femmes mûres pour des salopes, et qui s’attendait probablement à ce qu’elles soient encore bien contentes qu’il y ait encore des jeunes pour les satisfaire, à leur âge…Je lui demandai si elle comptait porter plainte, mais elle rejeta d’emblée cette idée. Elle ne voulait pas de problème avec son mari et n’avait pas envie d’affronter le regard moqueur des policiers. De toute façon, IL n’avait rien fait… C’est vrai qu’il n’avait rien fait, mais il aurait pu, alors pour le principe !Mais, inutile de discuter, malgré mes conseils, c’était non, définitivement non, encore un violeur potentiel qui se promenait libre dans la nature.Le fait de parler de tout ça librement lui fit rapidement reprendre du poil de la bête, elle recouvra peu à peu son assurance et se rajusta un peu (quel dommage pour le plaisir de mes yeux !), prenant même la peine de se remaquiller. Finalement, elle était fin prête pour l’ouverture bahis siteleri de 14 heures. Et je pus prendre congé pour retourner à mon travail après avoir reçu l’assurance que tout irait bien désormais.Sur ce, vint le week-end. Le soir même de cette agression, je pris la peine de téléphoner chez elle mais tombai sur l’oncle qui me répondit en maugréant, sans doute que je le dérangeais à l’heure de l’apéritif. Ma tante était partie chez son fils pour garder la petite dernière et il n’avait pas le numéro en tête…Ce soir-là, je m’endormis en pensant à elle, en rêvant d’elle, en la revoyant à moitié dénudée, son téton fièrement dressé. Le fait est qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Il faut dire que, vu la maigreur de sa poitrine, elle n’en avait nullement besoin. Mais quand même ! Rien que cette image me fit bander à nouveau. Du coup, je l’imaginais aussi sans culotte, fermant sa porte entre midi et deux pour faire du Minitel rose, en se masturbant comme une folle, tout ça pour compenser son manque affectif immense.J’avais envie d’elle, je me suis taillé une queue tout en l’imaginant. Réveiller ses sens, humm cette grande bringue, vivement lundi que je la retrouve. J’éclaboussai les draps en l’imaginant empalée sur mon dard.Le lundi donc, il était à peine midi et quart quand je me suis pointé à son bureau. Je tombai nez à nez avec elle, elle allait s’apprêter à fermer la porte, souriante, radieuse, à nouveau sûre d’elle-même, l’incident de l’autre jour était comme effacé. Du coup, j’étais un peu désorienté, je ne savais plus trop comment m’y prendre. J’avais pensé à elle tout le week-end et je me retrouvais là, maintenant, comme un con, les bras ballants devant elle sans trop savoir quoi dire ni que faire. Elle était en train de consulter les revues d’une agence de voyage. Je me suis mis derrière elle pour regarder moi aussi. Juste derrière son dos, elle était sous moi, une impression de chaleur intense émanait de son corps décharné. Mais je ne savais pas trop si c’était la réalité ou le fruit de mon imagination galopante.En attendant, je frôlais son corps. Tous les prétextes étaient bons pour que je la touche, ma main près de la sienne pour lui montrer une photo, mon bras contre le sien pour tourner la page, pas franchement des avances, plutôt des attouchements volés à la bienséance. Mais elle n’était pas dupe, je m’en aperçus bientôt. Hésitante elle aussi, elle ne voulait ni me réprimander ni me décourager mais pas non plus tomber dans mes bras. Elle semblait ainsi dire que « oui » mais qu’il fallait rester raisonnable, mais quand même « oui », pourquoi pas ? Si je la frôlais, elle se laissait faire mais je savais tout aussi bien qu’il ne fallait pas aller plus loin pour l’instant. Et comme je désirais garder toutes mes chances, je n’ai pas non plus cherché à brusquer les choses.Les jours qui suivirent, je suis revenu. Une tendre complicité naissait peu à peu entre nous. Quand, par hasard, mais ce n’en était jamais vraiment un, elle posait ses mains sur mon bras, c’était un peu plus qu’un geste d’affection, déjà pratiquement une complicité. Quand également nous nous faisions la bise, une bise de plus en plus appuyée et que nos bouches ricochaient aux commissures de nos lèvres, ce n’était là, non plus, plus tout à fait un simple bonjour, il y avait un peu plus dans tout ça et nous étions tous les deux complices de ces instants volés.Et je tombais chaque jour un peu plus amoureux d’elle. Oui, c’est cela, nous étions en train de tomber réellement amoureux, elle, tout comme moi. Derrière cet étrange ballet qui perdurait maintenant depuis des semaines, il y avait quelque chose de fort, de magique, d’étonnant. Étonnante, cette idylle naissante entre deux êtres que tout sépare… une relation peut-être pas tout à fait sentimentale mais, en tout cas, un désir amoureux bahis şirketleri fou et intense qui ne faisait que s’accroître au fil des jours.Ce qui devait arriver arriva. À peine trois semaines après l’incident en question. Je venais désormais tous les midis et tous les midis, elle m’attendait. Elle n’aurait pas compris, elle non plus, que je rate ce rendez-vous. Dès midi, l’impatience la gagnait. Pour ma part, je la faisais attendre, tout en sachant que, quelque part, cela attisait son désir. Salaud entre tous, je la savais harponnée dans les filets de son désir pour moi et j’avais envie qu’elle soit toute entière soumise à cette envie folle d’être à moi et qu’elle soit prête à tout pour m’appartenir.Ce jour-là donc, je me suis pointé vers une heure et quart. Elle fulminait, pas ouvertement évidemment, mais je la voyais bouillir de l’intérieur. Lorsque le lui ai posé la main sur l’épaule pour lui faire la bise comme à l’accoutumé, c’est elle qui m’a carrément embrassé, c’est elle qui m’a roulé une pelle effrénée, c’est elle qui a franchi la barrière de la décence pour se donner à moi. Et, cette barrière une fois franchie, nous savions tous les deux qu’il n’y avait plus de limite.Nous nous sommes embrassés un long moment, à pleine bouche, sans aucune retenue, une impression d’abandon total que je n’avais jusque-là connu avec aucune midinette. Le don total de sa bouche, de son corps, mes mains fiévreuses qui caressaient son corps. Une fois la porte refermée derrière nous, il n’y avait plus aucun obstacle. Elle était déjà presque dénudée par mes doigts experts qui s’insinuaient partout sous ses habits, écartant même sa culotte pour fouiller une toison abondante toute humide d’un désir fou…Un revers de la manche me suffit à faire le ménage sur son bureau ordinairement si bien rangé. La prenant sous les fesses à pleines mains, je la soulevai sans peine et la déposai sur sa table de travail dans l’urgence. Ne prenant même pas la peine de me déshabiller, je dégrafai juste ma braguette pour sortir un engin d’une dureté douloureuse qui s’enfonça entre ses cuisses comme dans du beurre. Je me mis à la limer en profondeur en regardant ses seins désormais à l’air. Elle était toute énervée, tout excitée, secouant la tête en tout sens, le plaisir était en train d’inonder tout son corps et je sentis d’un coup le flot de son jus de jouissance m’inonder les cuisses, tandis que son corps n’était plus que spasmes frénétiques. Je venais à peine de commencer à la travailler entre ses cuisses.L’instant de surprise passé, je me remis en devoir de l’usiner à nouveau sans lui laisser le temps de reprendre ses esprits. Ma tante se mordait les lèvres pour ne pas hurler tandis que mon sexe pervers faisait un flic-flac des plus pervers dans sa chatte détrempée. Je lui fis changer de posture à plusieurs reprises, histoire de varier les plaisirs, sans qu’elle s’en formalise le moins du monde. Elle acceptait tout de bonne grâce, j’aurais presque pu l’enculer mais, ayant peu d’expérience dans ce domaine, j’ai préféré m’abstenir dans ces premiers rapports. Par devant, par derrière et sur les côtés, je m’acharnai entre ses cuisses en lui tenant des propos cochons qui la faisaient râler de plus belle. Elle ne tarda pas à venir une seconde fois et à m’inonder à nouveau de son jus. Et, cette fois-ci, j’accélérai le mouvement en mettant la vitesse supérieure alors même qu’elle jouissait et ne tardant pas à venir à mon tour en elle en me vidant de tout mon jus dans sa chatte béante.Ensuite je me suis affalé sur elle, toujours emboîté sexe à sexe, et nous avons repris nos esprits dans les bras l’un de l’autre.C’est tout guilleret que j’ai pris congé de ma tante ce jour-là, après un dernier baiser fougueux. Nous savions très bien que ce n’était là que le début d’une longue histoire qui dura ainsi de longs mois au rythme de quatre ou cinq séances par semaines… Jusqu’à ce que je sois muté ailleurs, en fait.Depuis, nous nous retrouvons de temps en temps, trop rarement il est vrai, pour de folles parties de jambes en l’air.

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